Selon le dictionnaire de la langue française Hachette, un stage est une période d’apprentissage, de formation ou de perfectionnement dans une entreprise, un service ou une association. Il permet donc à toute personne ayant suivi et obtenu un diplôme de l’enseignement secondaire ou supérieur de s’imprégner des réalités professionnelles sur le terrain de façon pratique.
Lorsqu’on intègre une entreprise, un service ou une association, les objectifs sont généralement de deux ordres.
Pour le premier, il s’agit de rédiger un rapport ou un mémoire afin de soutenir et d’obtenir son diplôme.
Le second consiste à passer par une période d’apprentissage/ d’essai pour en fin de compte être embauché… En tout état de cause, le stagiaire a avant tout un statut qui doit être respecté par lui-même d’abord et par l’employeur ensuite.
Mais, ces dernières années, on constate de plus en plus sous nos contrées que les règles régissant le contrat de stage ne sont plus véritablement respectées. Méconnaissance des normes juridiques relatives au contrat de stage ou l’éternel problème d’insertion professionnelle de nos jeunes professionnels ? La question demeure. Une chose est sûre, nos jeunes diplômés triment au même titre que ceux déjà embauchés dans les entreprises. On constate avec amertume des stages qui vont au-delà de six mois.
Parlant du contrat de travail au titre III, cette convention stipule en son article 14 (article relatif à la période d’essai) ceci : « L’engagement définitif du travailleur peut être précédé par une période d’essai stipulée obligatoirement par écrit et dont la durée maximale varie selon la catégorie à laquelle appartient le travailleur. Pendant la période d’essai, les parties ont la faculté réciproque de rompre le contrat sans indemnité ni préavis. La durée maximale de la période d’essai est fixée comme suit : huit jours pour les ouvriers et employés à l’heure, un mois pour ceux payés le mois. Pour les agents de maîtrise, techniciens, ingénieurs, cadres, cadres supérieurs et leurs assimilés, la durée de la période d’essai part de deux à 6 mois et n’est renouvelable qu’une seule fois ».
On va donc déduire à la suite de cet article qu’un stage de soutenance comme celui de pré embauche part de deux à trois mois et n’est renouvelable qu’une seule fois aussi. La seule différence se situe au niveau de la rémunération encore appelée prime de transport qui est normalement obligatoire pour le stage pré emploi. S’agissant du stage de soutenance par contre, les avis divergent au niveau de la rémunération.et parfois laissée apprécié par l’employeur.


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